Copenhague, centre du monde ?
Posté le 29 novembre - 2009 - par : Hugo Baillet
Le sommet de Copenhague s’annonce être le rendez-vous mondial de toute la presse cette année. Tous les regards seront tournés vers ce petit coin d’Europe, avec de l’espoir dans les yeux pour que l’herbe redevienne verte. Alors forcément, dans la sphère médiatico-journalistique, les préparatifs vont bon train. Qui aura la meilleure couverture ? Les meilleures interviews ? En gros, qui va gagner la bataille de l’audience ?
C’est peut-être le groupe Lagardère qui annonce la mise en place d’un « dispositif éditorial mobilisant l’ensemble de ses supports : radio, presse, télévision, web, en France comme à l’étranger. » Et oui, rien que ça !
Alors que Virgin 17 et MCM diffusent le clip de « Beds are Burning » avec un bandeau en bas de l’écran invitant le téléspectateur à signer la pétition copenhague-2009.com, Gulli s’engage à sensibiliser les enfants, en créant un label « Gulli ma planète ».
Côté info, le groupe promet une large couverture dans l’ensemble de ses titres presse Journal du Dimanche, Paris Match… Europe 1, radio et web mettent en place un « dispositif exceptionnel », pour décrypter l’ensemble du sommet, des conférences, des décisions prises. Les titres en profiteront pour faire un état des lieux de la planète.
Copenhague sera donc le centre du monde, grâce aux médias. Mais en fait, est ce que c’est pas un peu too much ?

J’en profite pour relayer l’appel à signatures lancé par plusieurs associations et artistes :

Fin de la publicité sur France Télévision, privatisation envisagée, crise économique, montée d’Internet dans les budgets … Le divorce entre annonceurs et médias est-il consommé ? Et ce n’est pas les changements de comportement des consommateurs qui va pouvoir les réconcilier. D’ailleurs, une étude CCS – Étude Internationale Aegis Media précise dans ce sens que


Dans le cadre de mon mémoire de fin d’études, je travaille sur la problématique des marques sur les réseaux sociaux. Je cherche notamment à comprendre le phénomène Twitter, sur lequel les marketers n’ont peut-être pas encore suffisamment de recul, contrairement à Facebook.
